Europe et entreprises

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Europe et entreprises

Lettres d'Europe&Entreprises N° 66

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SOMMAIRE

La non­‐Europe sera-­t­‐elle notre « triangle des Bermudes » ? - P2
par Bruno VEVER


Institut budgétaire européen : une urgence vitale pour l’Euro - P5
par Bruno VEVER

 

ACT.REACT.IMPACT. / AGIR. REAGIR. ACCOMPLIR. Trois mots pour des élections européennes ! - P9

par François-XavierBELLEST


Informations  - P13

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Mise à jour le Mercredi, 06 Novembre 2013 14:39
 

Lettres d'Europe&Entreprises n°65

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SOMMAIRE

Qui embrase la crise : une Europe empaillée ou des Etats pyromanes ? - P2
par Bruno VEVER


Gouvernement économique européen : virage ou mirage ? - P6
par Bruno VEVER

 

La protection sociale, un autre pilier de la construction européenne  - P8
par Philippe LUTTMAN

 

Sortie de crise islandaise et dévaluation de l'Euro...! - P11
par François-XavierBELLEST


Informations & Agenda - P13-14

 

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Mise à jour le Vendredi, 31 Mai 2013 15:44
 

Lettres d'Europe&Entreprises n°64

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SOMMAIRE

Budget européen : non à une anorexie suicidaire ! - P2
par Bruno VEVER


Non-Europe fiscale : fatalité ou anomalie ? - P5
par Bruno VEVER

Repenser l’architecture de la représentation de l’Europe ! - P8
par François-XavierBELLEST


Informations & Agenda - P10

 

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Mise à jour le Mercredi, 06 Mars 2013 14:56
 

Vidéo - La coopération franco-allemande : casse-tête ou plaisir partagé ?

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Intervention d’Oliver MOLTHAN & Arsène LOSSON, Facilitateurs en environnement international sur La coopération franco-allemande : casse-tête ou plaisir partagé ?

Le 12.12.2012  …………..Lever de rideau

Petit à petit, le calme s’installe dans la salle du 1er étage, à la Maison de l’Europe, dans le 4ème arrondissement. Au menu ce jour : les relations d'affaires entre des personnes de nationalités différentes. Et en particulier : un échange franco-allemand. Le public est impatient d’en connaître la forme. Une conférence classique? Un long monologue d'un cadre français ? Un homme d’affaires allemand sera-t-il de la partie ?

La tribune est vide. Une porte latérale s’ouvre. Un homme de taille moyenne, cheveux gris, regard amical, entre en scène et annonce qu’il se réjouit que son employeur ait enfin racheté la société allemande convoitée. Ensuite, il se tait. La porte latérale s’ouvre à nouveau. Un deuxième personnage entre. Imposant, le crâne dégarni, chemise ouverte, démarche lente. Sa première phrase fait l’effet d’une bombe : il déplore que des Français aient racheté son entreprise, plutôt que des Belges ou des Néerlandais. Son accent laisse deviner que le français n'est pas sa langue maternelle. Il est allemand et aborde vaillamment les subtiles intonations de la langue française. Lui aussi se limite à quelques phrases, prélude à une scène de rachat d’entreprise transfrontalier.

C’est ainsi que l’auditoire découvre ce que cette acquisition inspire aux deux managers puis assiste sur la scène à leurs premières rencontres. Les personnalités sont bien analysées. Molthan l'Allemand cherche de quoi se rassurer : des chiffres et des étapes logiques, planifiées et compréhensibles. Losson, le Français se réjouit des perspectives offertes par le rapprochement, annonce sa promotion, signe de son nouveau pouvoir et voit l’avenir en rose.

L'incompréhension et la méfiance générées par leurs approches différentes sont la chronique d’une mort annoncée et amènent Molthan, après 30 minutes, à énoncer clairement qu'à ses yeux, une coopération n'est pas possible. Tout le monde attend l’esclandre. Mais à la surprise générale, les deux acteurs se tournent vers le public. Une discussion animée sur ce qui a été vu et entendu s’ensuit. Les participants révèlent leurs opinions et font référence à leurs multiples expériences individuelles, parfois divergentes. L’échange alerte confirme souvent le réalisme des scènes et des comportements présentés.

Vers la fin Philippe Laurette, Président d’Europe et Entreprises et hôte de la soirée avec la Maison de l’Europe de Paris, demande alors s’il est possible de conclure l’exercice par un dernier dialogue entre les deux personnages. Losson lance un regard interrogateur à son collègue; celui-ci acquiesce et tous deux improvisent la suite de leur dernière discussion.

La conversation prend alors un tournant. Le pont levis se baisse prudemment, laissant la place à une attitude plus ouverte, chacun exprimant sa propre perception, ses inquiétudes et ses attentes. C’est ainsi que dix à quinze minutes plus tard, le ciel s’éclaircit. Les deux interlocuteurs conviennent d’approches qui contribueront à un résultat profitable aux deux entreprises. Le public applaudit chaleureusement.

Et pour sceller la toute nouvelle coopération, les participants ont été invités à  poursuivre la discussion autour d’un vin blanc du pays de Bade, de bretzels, d’un vin rouge de la Loire méridionale, le tout accompagné d’un pain surprise. Un excellent outil de communication !

Avant de se séparer, une dame déclare avec enthousiasme : «J'ai beaucoup appris ce soir. Je vous remercie. ". Le mot de la fin.

 

Mise à jour le Mercredi, 16 Janvier 2013 10:34
 

Plus d'Europe pour moins de dettes. Appel à un "New Deal" européen

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L’Association Europe et Entreprises lance un appel à un « new deal » européen autour d’un mot d’ordre : plus d’Europe pour moins de dettes. Cet appel est résumé ci après.

 

Europe et entreprises déplore que les Européens persistent à détricoter côté cour la solidarité qu’ils tissent côté jardin, alors même que nous n’avons plus les moyens :

  • d’entretenir les défiances entre banques, qui grippent les flux financiers,
  • de payer les coûts exorbitants des impasses financières des uns puis des autres, alors qu’il faudrait les prévenir,
  • de persister dans les doubles emplois et triples coûts de budgets nationaux déconnectés, qui les rendent aussi pesants qu’impuissants,
  • de jouer fiscalement les uns contre les autres, « paradis contre enfers », au seul bénéfice de capitaux sans cadre ni attaches,
  • de multiplier en sous-main les obstacles à une stratégie économique européenne, sous couvert apparent d’une stratégie « Europe 2020 » qui n’a tiré aucune leçon de l’échec d’une précédente stratégie de Lisbonne 2000-2010. 

Il est urgent de tirer les leçons de nos erreurs pour regagner ensemble des marges de manœuvre, à travers un processus d’intégration dynamique et solidaire, tant bancaire et financier que budgétaire, fiscal et entrepreneurial. Il nous faut donc :

  • accélérer l’adoption du plan Barnier d’union bancaire,
  • brouiller les repères des spéculations qui s’alimentent d’elles-mêmes, à travers l’émission d’obligations communes à la zone euro,
  • développer des mises en commun budgétaires chaque fois qu’elles correspondent aujourd’hui à l’échelle pertinente, avec un eurobudget refondé à 17 pouvant justifier 5% du PIB sans alourdissement des prélèvements publics, au lieu du 1% actuel à 27,
  • aller vers un encadrement européen raisonnable de la fiscalité des capitaux, à un seuil juste mais restant attractif, qui pourrait être comparable aux taux américains,
  • retrouver ensemble les capacités d’investir qui nous manquent face à la crise avec des emprunts européens dans les secteurs stratégiques pour notre compétitivité.

 

Pareil « new deal » européen, indispensable pour rééquilibrer les comptes publics tout en relançant la croissance et les investissements, ne sera pas possible sans resserrement des liens, y compris institutionnels, des Etats participant à l’union économique et monétaire. Il apparaît donc urgent de préparer un nouveau traité donnant à l’Europe les outils pour fondre le plomb des dettes nationales, qui nous a mis dans l’impasse, dans le creuset d’une intégration dynamique et solidaire, qui nous rouvrira toutes les perspectives.

 

Philippe Laurette, Président

Magdalena Martin, Michel Meunier, Markus Schmidt, Vice-Présidents

Bruno Vever, Secrétaire Général

 

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Mise à jour le Mardi, 27 Novembre 2012 13:17
 


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